Le CLD-Bénin, n’a pas passé inaperçue, l’édition 2025 de la journée internationale de la jeunesse. A l’instar des organisations de la société civile et des mouvements œuvrant pour le développement des communautés au Bénin, le CLD-Bénin a marqué d’un cachet spéciale cette célébration le jeudi 14 Août 2025 à Cotonou. Sous le leadership du coordonnateur CLD Afrique de l’Ouest, Pascal DJOHOSSOU, quatre jeunes volontaires du CLD-Bénin ont animé une conférence de presse sur le thème: « Volontariat et solidarité: deux leviers pour soutenir le développement des capacités et l’emploi des jeunes »
Dieudonné SODABI
A l’entame de cette conférence de presse, Pascal Djohossou, Coordonnateur CLD-Afrique de l’Ouest, prenant la parole a fait savoir que nombre de projets de développement perdent leur impact après leur clôture, faute de relais solides. « Créer la durabilité, c’est mettre à contribution les forces qui existent dans notre environnement, et l’une de ces forces, ce sont les volontaires », a-t-il insisté. Selon lui, le volontariat et la solidarité des jeunes, renforcés par l’engagement de toutes les forces vives, constituent un socle pour la résilience des communautés.
Une jeunesse à fort potentiel
Abordant le thème de la conférence, les quatre volontaires du CLD-Bénin ont émerveillé par leur brillant développement. Pour Boladé Dossou, volontaire à CLD-Bénin, la démographie est un atout majeur : « Les 15-35 ans représentent à eux seuls 65 % de la population béninoise. L’enjeu n’est pas seulement de compter sur cette jeunesse, mais de lui offrir les moyens de s’engager pleinement. » À travers la solidarité, le volontariat se révèle être « un levier puissant pour transformer ce potentiel en actions capables de bâtir des communautés plus fortes et résilientes ». Ossa Tadjou Dîne, également volontaire, a décrit le volontariat comme une véritable « école de la vie » qui éveille l’humanité en chacun : écoute, compréhension, altruisme, patience, respect. « Il nous forme discrètement mais efficacement à résoudre des problèmes concrets et à affronter des contextes parfois difficiles comme la pauvreté ou l’exclusion », a-t-il souligné. Dans le même esprit, Charmel Dakpé a insisté sur la valeur ajoutée de l’engagement bénévole : « Faire du volontariat au CLD, c’est grandir, servir et se préparer à réussir. Même sans argent, la valeur ajoutée est immense. » Pour Guedou Charbel, l’un ne va pas sans l’autre : « On ne peut pas s’engager volontairement sans avoir un esprit solidaire, et la solidarité prend toute sa force quand elle s’exprime par des actions concrètes de volontariat. » Selon lui, c’est dans cet esprit que le CLD-Bénin construit un réseau d’acteurs capables de répondre collectivement aux défis sociaux, économiques et environnementaux.
Un vecteur d’insertion des jeunes
L’un des partenaire de l’événement, la Fondation Itisa, par la voix de son directeur exécutif Jean-Christ Amoussou, a salué la démarche du CLD-Bénin. « Le volontariat vous permet d’abord de vous découvrir et de vous redécouvrir, car il vous engage corps, esprit et âme », a-t-il affirmé. Cette expérience, a-t-il poursuivi, facilite l’orientation des jeunes en leur permettant de mieux cerner leur identité et de donner une direction claire à leur avenir.
Cette initiative des jeunes volontaires du CLD-Bénin, faut-il rappeler est soutenue par des partenaires de taille tels que, Maison de la société civile, la fondation ITISA, Search for Common Ground, les Alumni de la fondation Konrad ADENAUER, PDWA…. Elle s’inscrit dans la vision du CLD-Bénin qui est de faire « des communautés résilientes où les femmes, les hommes, les jeunes et les enfants prospèrent sur une base de solidarité, de justice et d
‘équité »